C’est pourquoi il faut leur donner vie, en les sortant de la zone de confort. Autant les mots d’un livre sont à la disposition du public, autant le public n’a pas renoncé à son goût pour l’exercice de l’écoute et de la parole, pour la discussion et le débat contradictoire. Quoi de plus intéressant que d’ouvrir un livre, non pour le lire tout seul en silence mais pour en discuter avec d’autres personnes qui l’ont lu, et pour en expliquer le contenu aux personnes qui y sont intéressées ?

Le Samedi 12 Mars dernier, le groupe Échangeons, « collectif qui favorise l’échange et le partage », nous a permis d’aborder la question de Nos Grandes Causes Communes dans les murs du restaurant Le BAO, autour d’une quarantaine de personnes avec qui nous avions réussi à entrer dans le vif de certains sujets pour en ressortir la substance. Cet exercice d’ensemble, d’environ une heure et trente minutes, fut relayé sur Twitter en format audio (Space) et a pu recueillir un total de 500 auditeurs depuis sa mise en ligne.

Le Mardi 15 Mars, c’était au tour des étudiants de l’ISPT-Kin de me recevoir. Si j’en crois les chiffres du Directeur d’orientation de cet institut, c’est environ 480 étudiants qui étaient présent dans la salle pour entendre parler du Vivre Ensemble et du Bien Commun, thèmes centraux qui font l’objet d’un développement suffisamment exhaustif dans mon livre.

J’ai proposé à ces étudiants de s’inscrire au Rendez-vous de la pensée et de jouer pleinement leur rôle de citoyen.  C’est à cette occasion qu’il m’a paru bon de mettre trois exemplaires de Nos Grandes Causes Communes à la disposition de la bibliothèque de l’ISPT-Kin. J’ai été frappé par la réceptivité de ces étudiants, par leur enthousiasme, et par le besoin exprimé par quelques-uns pour maintenir le contact une fois la séance terminée.

Ces moments d’explication, de pédagogie et de contact humain valent leur pesant d’or. Désormais, nous multiplierons les séances de lecture en public, d’échanges, et de discussions, dans le souci de déconfiner nos intelligences et de les faire converger vers Nos Grandes Causes Communes.

À bientôt !   

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